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Re:Infos du Bled !! 11 Moiss, 3 Semaines plus tôt
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Dernière édition: 18-01-2008 à 18:47 Par Arrow.
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Re:Infos du Bled !! 11 Moiss, 2 Semaines plus tôt
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7 % de chômage en 2012 ! Mission impossible
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L’objectif figure dans la déclaration gouvernementale Le gouvernement se base sur un taux de croissance annuel de 6% pour créer 250 000 emplois par an. Une pression démographique trop forte Au cours des prochaines années, 400 000 nouveaux demandeurs d’emploi par an seront sur le marché du travail. 90% des actifs sont non qualifiés alors que les besoins sont autres Une croissance forte suppose des activités à haute valeur ajoutée et des gains de productivité. Des conditions incompatibles avec le profil des actifs.
Source: la vie économique
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Re:Infos du Bled !! 11 Moiss, 2 Semaines plus tôt
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Chakib Benmoussa met en œuvre un plan de secours en faveur des régions enclavées
Répartis sur 19 provinces du Maroc, 376.000 habitants dans 935 douars restent coupés du reste du pays durant toute la saison hivernale. Le ministère de l'Intérieur vient d’activer son plan anti-froid.
Angfou, Argana, Zouiyat... Au total ce sont 935 douars qui restent coupés du reste du pays durant toute la saison hivernale. Ces petits villages, éparpillés un peu partout à travers le Royaume, deviennent inaccessibles pendant une longue période en cas de chute de neige. Ce sont ainsi 376.000 habitants, répartis sur 19 provinces, qui vivent dans un rude climat marqué par de fortes chutes de température. Les habitants de ces douars, perchés sur des montagnes neigeuses, se trouvent isolés durant des mois et doivent survivre jusqu’à ce que la neige commence à fondre pour pouvoir se frayer un chemin vers le reste du pays. Pour faire face aux vagues de froid, le ministère de l'Intérieur vient d’activer son plan d'urgence de secours. Pour briser donc la glace, le plan anti-froid de Chakib Benmoussa sort les gros moyens. Hélicoptères, équipes médicales spécialisées au niveau national, six autres équipes au niveau régional, approvisionnement des régions concernées en produits alimentaires, en bois et gaz de chauffage…Ce sont là les axes de la stratégie d'intervention élaborée par le ministère de l'Intérieur pour secourir les habitants de ces 935 douars. Au Parlement, mercredi dernier, le ministre de l’Intérieur, a précisé que le plan d'urgence de secours a été activé au début de cette année. Et ce dès la réception de deux alertes émanant des provinces de Taroudant et d'Azilal. Une équipe médicale s'est ainsi déplacée le 2 janvier à la province de Taroudant après l'apparition de symptômes de fièvre et de difficultés de respiration chez certains habitants de la commune d'Argana et a procédé à des examens et à la distribution des médicaments nécessaires au profit de 165 personnes. «Une équipe s'est rendue, par voie aérienne, le 5 janvier, dans la commune rurale de Zouiyat Ahensal après que des cas de fièvre aient été constatés chez des élèves de la commune. 125 personnes ont été examinées et ont reçu les soins nécessaires», a ajouté M. Benmoussa dans une réponse à une question orale à la Chambre des représentants. De ces 935 douars, ce sont 400 douars qui sont les plus touchés par ces terribles vagues de froid. Au ministère de l’Intérieur, on compte 307 douars de ce total qui pourraient être facilement rouverts, dans un délai raisonnable, ou qui se trouvent sur les routes nationales, régionales et provinciales qui pourraient être désenclavés dans un délai ne dépassant pas les 48 heures. «Des comités provinciaux et locaux dirigés par les autorités locales compétentes ont été mis sur pied. Ils sont constitués de représentants de la Gendarmeries royale, des services de l'Equipement et du Transport, de la Santé, de l'Agriculture, des Eaux et Forêts ainsi que ceux des Forces auxiliaires et de la Protection civile, outre les élus locaux», a affirmé le ministre de l’Intérieur. En effet, ces comités sont chargés du suivi et de l'alerte-prévention en plus de l'organisation de visites régulières aux douars concernés. Jusqu’à maintenant, ce sont 843 douars qui ont été visités par ces comités. Les 92 restants sont donc toujours inaccessibles.
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Re:Infos du Bled !! 11 Moiss, 1 Semaine plus tôt
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Yassine dans les bras de ses parents Le nourrisson Yassine qui avait été enlevé la semaine dernière à Mohammédia a été remis vendredi dernier à ses parents biologiques. L’auteur de l’enlèvement a reconnu son acte. Le nouveau-né qui avait été enlevé, vendredi 18 janvier du service pédiatrie de l’hôpital Moulay Abdellah de Mohammédia, a finalement été retrouvé. Le nourrisson baptisé Yassine a été rendu à ses parents le vendredi 25 janvier. Les résultats d’un test ADN, effectué par le laboratoire national de la police scientifique de Casablanca, ont confirmé samedi le lien de parenté entre le nouveau-né et ses parents biologiques. Le petit Yassine a été retrouvé par les éléments de la police judiciaire de Mohammédia au domicile de la femme, auteur de l’enlèvement, suite à d’intenses investigations. Dans ses aveux à la police, la jeune femme, qui est dans l’incapacité d’avoir des enfants a avoué avoir enlevé le nourrisson pour l’adopter et a également reconnu les faits qui lui sont reprochés. Cette femme avait accédé à l’hôpital par la porte du service des urgences et s’était présentée à Hanae El Aji, la maman du nouveau-né en tant qu’infirmière. Elle avait alors pris le nourrisson sous prétexte de vouloir lui faire subir des contrôles médicaux avant de disparaître. C’est aux environs de 7h30 du matin du vendredi 18 janvier, que Yassine a été kidnappé. «A sept heures du matin, heure des visites, une femme s’est introduite dans la chambre où se trouvaient ma femme et une autre jeune maman qui venait d’accoucher d’une petite fille. Se faisant passer pour une infirmière, elle demande à ma femme de lui confier l’enfant pour un petit contrôle ordinaire. Confiante, ma femme lui tend notre bébé. Une inquiétude intuitive l’a poussée quelques minutes après le départ de la femme à demander qu’on lui rende l’enfant», confie à ALM, Mohamed Essafy, le père de l’enfant avant d’ajouter que : «On a fait comprendre à ma femme qu’aucun ordre a été donné pour que l’on vienne chercher le bébé. Ma femme a alors compris que notre enfant avait été enlevé. Les recherches ont été engagées tout de suite après l’enlèvement. La seule piste envisagée était celle de la criminelle qui s’était fait passée pour une infirmière et que l’on aurait aperçue dans les couloirs de l’hôpital, la veille du crime et qui semblait en quête d’une adoption». A l’heure où nous mettions sous presse, une condamnation sera prochainement prononcée. Une femme condamnée à 4 mois de prison pour enlèvement d'un bébé à Tanger: Une femme, obsédée par le désir d'avoir un enfant après un long mariage, a été condamnée, jeudi 24 janvier, par le tribunal de première instance de Tanger, à 4 mois de prison ferme pour enlèvement d'un bébé. Malgré l'abandon des poursuites de la part des parents du bébé né début janvier, le parquet a décidé de poursuivre la prévenue, Habiba. (40 ans) pour des délits dont celui d'« usurpation de qualité ». Les faits de cette affaire remontent à quelques mois lorsque l'inculpée, sans enfants après 16 ans de mariage, s'est résolue, de faire croire à son mari et à son entourage qu'elle était enceinte et qu'elle attendait un heureux évènement. Elle commença alors à fréquenter les maternités de la ville en vue de s'approprier le bébé dont elle a toujours rêvé. Elle réussit à mettre en confiance les membres de la famille d'une jeune femme qui venait d'accoucher. Elle se présente comme membre d'une association qui prodigue soutien et assistance aux familles démunies ayant à charge un nouveau-né avanat de s'éclipser avec le bébé. Après enquête, la police judiciaire a réussi à identifier et appréhender la prévenue. Le 28-1-2008 Par : Leila Zerrour Aujourd'hui le maroc
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Re:Infos du Bled !! 11 Moiss, 1 Semaine plus tôt
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DROGUES ET JEUNESSE AU MAROC : Arrêter l’auto destruction !  Les multiples conséquences sanitaires, économiques et sociales liées à la consommation des drogues, très répandues parmi les jeunes, que sont le tabac, le hachich et les psychotropes, sont préoccupantes. Présentant d’importantes similitudes dans la relation significative entre consommation régulière et plusieurs maladies graves, ces substances sont ravageuses et destructrices d’une jeunesse appelée à relever bien des défis. L’avenir de ces jeunes et celui de notre société dans ses différentes composantes s’en trouvent grèves. Les effets néfastes de ces drogues sont depuis longtemps établis. Il n’échappe à personne qu’ils sont la cause directe, sinon les principaux facteurs de risque de nombre de maladies graves notamment cardio-vasculaires, respiratoires, psychiatriques pour ne citer que ceux-là. Presque inconnus, du moins, d’usage très discret il y a quelques décennies, Leur prolifération a littéralement explosé au cours des dernières années. La précocité de la consommation du tabac, souvent tolérée par les tuteurs : parents, enseignants… voire, encouragée par un laisser-faire, aussi bien en milieu scolaire que familial, constitue le facteur majeur de dépendance et la démarche première pouvant initier à la poly-consommation de ces substances. Cette évolution, qui prend de l’ampleur, est relativement récente mais déjà inquiétante : les consommateurs sont de plus en plus jeunes à expérimenter la poly-consommation cumulant tabac, hachich et psychotropes. Ils sont de plus en plus nombreux à en faire un usage régulier. Or l’usage régulier qui en est fait par des adolescents a plus d’une nocivité : il s’effectue à un moment de croissance où le système nerveux central est en pleine phase de développement. La dépendance au seul tabac est déjà particulièrement inquiétante, cumulée aux autres substances, son usage régulier conduit inévitablement à une diminution des performances scolaires et professionnelles et de suite à un désintéressement vis-à-vis de l’entourage, notamment familial et social. En démotivant et déconnectant l’individu, cet usage devient un facteur majeur de désocialisation, de déscolarisation voire de désintégration de foyers avec les conséquences qu’on sait,Cet usage régulier, faut-il le rappeler, est également un facteur d’aggravation de beaucoup de maladies, notamment des psychopathologies évolutives, en particulier de la schizophrénie dont les patients connaissent des altérations considérables du comportement avec des épisodes extrêmement sévères. Ces dangers sont continuellement aggravés par les changements portant sur les produits utilisés, chaque jour, plus nocifs et plus destructeurs. Il devient impératif d’attirer l’attention des jeunes sur les importants dangers sanitaires et sociaux liés à cet usage et de faire une priorité de la médiatisation de cette pandémie. Un facteur majeur de désocialisation Mieux informer les jeunes, les enseignants, les parents et au besoin les professions médicales et paramédicales est à même de permettre d’entamer une lutte contre cette dépravation. Son éradication étant impossible, l’ambition est d’en limiter les dégâts. C’est capital. La population a certainement besoin de disposer d’une information scientifiquement validée et véhiculée par le corps médical qui est à même de la crédibiliser. Multiplier les occasions de débats, pour les médecins et tous les actifs de la société civile. Inviter les intervenants à informer la population par les moyens appropriés, notamment la télévision dont le rôle informationnel est certainement premier. Les enseignants sont souvent, eux-mêmes, peu informés sur les moyens à mettre en œuvre pour sensibiliser leurs élèves et leur faire prendre conscience des conséquences ravageuses liées à cet usage. C’est à leur intention qu’il serait souhaitable d’organiser des rencontres d’information et de formation marquant ainsi la première étape d’une lutte de longue haleine. L’objectif d’informer ne vise pas seulement les enseignants, mais la masse des jeunes, les familles, et surtout les parents qui se trouvent souvent désemparés lorsqu’il s’avère qu’un de leurs enfants est consommateur de ces drogues. Les médecins peuvent, à l’occasion de consultations, repérer l’usage de ces substances et tenter d’en obtenir l’arrêt, mais tout effort individuel, aussi louable qu’il soit, risque d’être limité voire vain, s’il ne s’insère pas dans un cadre de lutte organisé sur le plan local et national. Améliorer l’état sanitaire de notre société par une lutte contre les drogues, préserve notre cohésion sociale. L’ objectif d’informer et de sensibiliser, qu’il convient de placer parmi les priorités gouvernementales, interpelle toutes les bonnes volontés de la société civile, l’Etat et les institutionnels n’en sont pas exclus. La Gazette Du Maroc
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Re:Infos du Bled !! 10 Moiss, 4 Semaines plus tôt
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Facebook: un Marocain usurpe l'identité de Moulay Rachid  Les services de sécurité marocains ont procédé à l'arrestation, mercredi à Casablanca, pour pratiques crapuleuses d'un individu qui a usurpé l'identité de Son Altesse Royale le Prince Moulay Rachid sur le site Internet www.facebook.com, a-t-on appris de source policière. Le mis en cause, nommé Fouad Mourtada, ingénieur d'Etat, âgé de 26 ans, célibataire, sera présenté à la justice, ajoute-t-on de même source. Il est à préciser que les membres de la Famille Royale ne disposent ni de site Internet, ni de blog et que la seule façon d'avoir des informations sur les membres de la Famille Royale reste le site officiel de la MAP. MAP
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Re:Infos du Bled !! 10 Moiss, 2 Semaines plus tôt
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Ces jeunes Marocains que Sarkozy rejette ! Les autorités françaises ne cessent de renvoyer des jeunes Marocains ayant vécu plus de quinze ans et parfois plus en France et dans des conditions légales. C'est devenu une habitude. Les autorités françaises n'ont plus de peine à expulser des jeunes Marocains qui souvent sont âgés entre 19 et 23 ans. La politique sarkozyenne en matière d'immigration les condamne à quitter la France, leur pays de résidence depuis des années, avec quelques euros seulement en poche. Pourquoi un tel gâchis humain ? « Simple, répond un membre RESF Maroc, les préfets se trouvent dans l'obligation de « faire du chiffre » et partant, ces jeunes renvoyés se voient refuser une carte de séjour et sont de ce fait arrêtés, mis au centre de rétention, et expulsés.Leur expulsion vers le Maroc, leur pays d'origine, se fait parfois sans aucun contact sur place. C'est dire le caractère aléatoire et absurde de telles décisions. Souvent sollicité de venir en aide à de jeunes Marocains expulsés de France, le Réseau Education Sans Frontière-Maroc s’oppose à cette attitude française qui ne prend pas en considération les conditions de vie de ces jeunes, notamment leur parcours scolaire ou professionnel, sans oublier leur vie affective et familiale. Il est même arrivé que certains jeunes expulsés soient revenus chez eux en France, après une année de clavaire loin des leurs. Les agents sarkozyens ne savent pas que cette situation sordide que vivent ces jeunes Marocains continue même après l'expulsion, mais sous d'autres cieux. En effet, une fois arrivés au port de Tanger ou à l'aéroport Mohamed V de Casablanca, ils doivent alors passer de nombreuses heures au commissariat puis au tribunal avant de rejoindre la rue. Ayant grandi en France, ils ont des attaches familiales très ténues au Maroc. Tellement les renvois deviennent courants, les exemples cités par le RESF-Maroc ne sont qu'un échantillon du caractère inique d'une politique socialement et humainement infondée. Une jeune fille de 23 ans, dont le père vit depuis trente-cinq ans en France, très bien intégrée dans son village du Sud, avec en plus le soutien du maire du village, bénévole dans une association pour autistes et au parcours scolaire de qualité, a ainsi été expulsée, abandonnant son projet professionnel, sa famille et ses amis. Depuis, elle est prise en charge par des gens qu'elle ne connaissait pas personnellement. Un jeune de 19 ans a été expulsé laissant son père très malade. Pourra-t-il le revoir un jour ? Un autre jeune adolescent se retrouve seul sans famille, ne sachant où aller tandis que son père, sa mère, sa soeur vivent toujours à Sète. Tous ces jeunes sont parfaitement intégrés en France dans leur famille et cadre de vie. « Le creuset français fonctionnait », commente le RESF qui exprime son refus de la banalisation et de l'accélération de telles pratiques injustifiables et xénophobes. Nouri Zyad Libération
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Re:Infos du Bled !! 10 Moiss plus tôt
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Badou Zaki officiellement à la tête des Lions de l’Atlas, mais….  Badou Zaki prendra officiellement les rennes de l’équipe nationale de football, demain, après que le bureau fédéral (présidé par le général Hosni Benslimane) ait «validé» sa candidature, comme le stipule le règlement de la FRMF. L’ancien gardien de but des WAC, de la formation espagnole de Majorque et de la sélection nationale, renouera ainsi avec le rôle de sélectionneur (après son limogeage suite à la défaite contre la Tunisie pour la qualification à la coupe du monde 2006). En compétition avec Fathi Jamal, Badou Zaki n’a pas eu beaucoup de mal à «convaincre» ceux qui l’ont évincé…hier. En effet, il est le seul à jouir d’une posture de sélectionneur national (digne de ce nom) et d’une expérience du haut niveau. Cependant, cette «variante» n’enlève en rien à ses qualités humaines et sportives. Zaki a démontré sa capacité à créer une ambiance de groupe, et ce malgré les tentatives obscures de certains. Nourredine Naybet n’a pas épargné celui-ci. Néanmoins, le football au 21ème siècle à des exigences. Si la dimension affective est essentielle, elle n’est pas déterminante, loin s’en faut. Bref, voilà aujourd’hui Badou Zaki qui signe son grand retour en regagnant la sélection par la grande porte. Sa mission : remettre à jour l’équipe nationale et reconstruire du lien social entre les footballeurs susceptibles de défendre les couleurs de la nation. Pour cela, il devra constituer son staff et construire un pont entre le Maroc et les territoires où évoluent les meilleurs éléments. N’en déplaisent à certains nationalistes, celui qui fait ses preuves dans les championnats les plus relevés au monde, méritent respect et considération. C’est à la sélection (et au sélectionneur) qu’incombe la responsabilité de créer l’environnement favorable à l’expression de chacun. Pas l’inverse ! En outre, et contrairement à ce qui pourrait être dit ou écrit ici et là, Zaki sera jugé sur sa capacité à redonner un nouveau souffle à l’équipe fanion et non à la structure footballistique. Ainsi, les aspects, formations, encadrements, infrastructures, niveaux des championnats,…Zaki n’en sera pas comptable directement, mais… indirectement. En clair, si l’équipe nationale renoue avec les victoires et arrache une «qualif’» pour la coupe du monde 2010 en Afrique du Sud, ces carences et ces déficits chroniques tomberont aux oubliettes. A contrario, une nouvelle désillusion aura des effets directs et les «barons» de la FRMF seront à nouveau sous les feux des projecteurs. Pour ce qui est du critère qui a prédominé pour la désignation du nouveau sélectionneur, à savoir qu’il soit de nationalité marocaine, on aurait préféré que seules la compétence et l’expertise soient retenues. Le football, c’est avant tout un sport populaire. C’est la discipline sportive la plus mondialisée. Imposer un critère tel que «l’identité nationale», c’est un geste antisportif de taille, mais surtout un acte qui symbolise la tolérance zéro. La radicalité est contre productive comme du reste la…médiocrité. Rachid Hallaouy Copyright Yabiladi.com
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Re:Infos du Bled !! 9 Moiss, 1 Semaine plus tôt
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Cartes nationales d'identité électronique émises dés le 1er avril au Maroc  La Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) a annoncé dimanche qu'elle procèdera, le 1er avril, à l'émission de la nouvelle Carte nationale d'identité électronique (CNIE)! Dans un communiqué, la DGSN souligne que cette carte, dont l'émission intervient conformément à l'article 13 du décret n° 2-06-478 du 25 décembre 2007 pris pour l'application de la loi n° 35-06 du 30 novembre 2007, facilitera la vie de tous les citoyens en les dispensant désormais de la présentation de quatre documents administratifs: certificat de vie, certificat de résidence, extrait d'acte de naissance et certificat de nationalité. Les cartes nationales actuelles seront remplacées progressivement en 4 ans, conformément à la loi, précise le communiqué, ajoutant que cent dix centres seront dédiés au dépôt des documents et au retrait des cartes. Vingt d'entre eux sont déjà opérationnels, les suivants seront déployés entre 2008 et 2009. Seront renouvelées en 2008 les cartes expirant avant le 1-er janvier 2010, en 2009 les cartes expirant avant le 1er janvier 2013, en 2010 les cartes expirant avant le 1er janvier 2015 et en 2011 les cartes expirant avant le 1-er avril 2018. Les citoyens, dont la résidence dépend des Centres en cours d'aménagement ne seront pas privés pour autant de leur nouvelle carte : leurs demandes seront déposées, comme par le passé, auprès des arrondissements de police les plus proches de leur lieu d'habitation, ajoute la même source. MAP
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Re:Infos du Bled !! 7 Moiss, 1 Semaine plus tôt
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Sept morts et des blessés graves (Marocains) dans un accident d'autocar sur l'A10
Sept personnes sont mortes et d'autres ont été grièvement blessées dans l'accident d'un autocar français transportant des touristes marocains sur l'autoroute A10, au niveau de Suèvres (Centre), près de Blois, dans la nuit de jeudi à vendredi, selon les gendarmes. (Publicité)
L'accident a également fait 19 blessés légers.
L'autocar, qui transportait 32 personnes, dont les deux chauffeurs, roulait dans le sens province-Paris lorsqu'il est venu s'encastrer, vers 02H50, dans une pile de pont sur le bord de l'autoroute, après s'être déporté sur la droite pour une raison inconnue, a-t-on indiqué de même source.
Le plan rouge (plan d'urgence) a été déclenché. Les opérations de secours qui se poursuivaient, peu avant 07H00, mobilisaient 140 pompiers et 25 gendarmes.
Trois hélicoptères ont été mobilisés pour évacuer des blessés. Quatorze d'entre eux ont été transportés vers les hôpitaux de Blois, Tours et Orléans.
Un poste médical avancé a également été installé sur le lieu de l'accident.
Le car affrété par la société de transport Aziz, basée à Evreux (Eure), se rendait sur Paris. Les touristes étaient partis de Casablanca le 21 mai, ont indiqué les gendarmes.
Le secrétaire d'Etat chargé des Transports, Dominique Bussereau, a indiqué qu'il se rendait aussitôt sur place.
L'autoroute a été neutralisée entre Blois et Mer dans le sens Province-Paris.
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